An Intergroup Perspective on Immigrant Acculturation with a Focus on Collective Strategies

Authors:
Richard N. Lalonde, James E. Cameron
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207599308246918
Pages:
57–74
Volume/Issue No:
Volume 28 Issue 1

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This study adopted an intergroup perspective on immigrant acculturation, which views immigrants as members of a disadvantaged social category. Its primary purpose was to relate the relative disadvantage of certain immigrant groups to a preference for collective acculturation strategies. Questionnaires were administered to immigrants from four ethnic groups, two of which (blacks from the Caribbean, and Chinese) were considered to be relatively more “stigmatized” within the Canadian context than the other two (Greeks and Italians). In addition, a cross‐generational methodology provided comparisons between first‐generation immigrants (n = 116), and their adult children (n = 133). It was hypothesized and found that the more “stigmatized” immigrants perceived themselves to be at a greater social disadvantage and were more supportive of a collective integration orientation than less stigmatized immigrants. Parents were more likely to endorse a collective acculturation orientation and exhibited a stronger ethnic identification than their children. The results are interpreted using an intergroup approach to immigrant acculturation.

Cette étude examine l'acculturation d'immigrants en utilisant une perspective intergroupe qui identifie les immigrants comme membres de groupes désavantagés. Le but primaire de l'étude était de faire le lien entre le niveau de désavantage de différents groupes d'immigrants et une stratégie d'acculturation collective. Quatre groupes ont reçu un questionnaire: deux groupes (immigrants noirs des Caraïbes et Chinois) ayant une “position” sociale considérablement moins élevée dans le contexte Canadien que les deux autres (Grecs et Italiens). En plus, une méthodologie trans‐générationnelle a permis la comparaison entre des immigrants de première génération (n = 116) et leurs enfants adultes (n = 133). Les résultats ont appuyé l'hypothèse que les immigrants ayant une “position” inférieure se percoivent comme étant plus désavantagés et plus en faveur d'une stratégie d'acculturation collective que les immigrants ayant une “position” plus élevée. De plus, les parents sont plus en faveur de stratégies d'acculturation collective et ont une identité ethnique plus forte que leurs enfants. Les résultats sont interprétés en fonction d'un cadre théorique intergroupe.

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