Psychological and Socio‐cultural Adjustment during Cross‐cultural Transitions: A Comparison of Secondary Students Overseas and at Home

Authors:
Colleen Ward, Antony Kennedy
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207599308247181
Pages:
129–147
Volume/Issue No:
Volume 28 Issue 2

Additional Options

The study further explores the distinction of psychological and socio‐cultural adjustment during cross‐cultural transitions. One hundred and seventy‐eight New Zealand American Field Service (AFS) students residing in 23 different countries completed questionnaires which contained assessments of the following: Personality (extraversion and locus of control); life changes (Social Readjustment Rating Questionnaire); homesickness, cultural distance, acculturation (cultural identity and cultural integration—separation); attitudes toward host country; language ability; amount of contact with host and co‐nationals; relationship satisfaction with co‐nationals, host nationals and host family; and outcome measures of socio‐cultural (social difficulty) and psychological adjustment (Profile of Mood States). Stepwise regressions revealed that homesickness, external locus of control, life changes, and social difficulty accounted for 55% of the variance in psychological adjustment. In contrast, cultural distance, language ability, satisfaction with host national contact, cultural separation and mood disturbance explained 52% of the variance in socio‐cultural adaptation. In the second part of the research, psychological and socio‐cultural adjustment of AFS students was compared with a sample of 142 home‐based New Zealand secondary school students. Although there were no significant differences in psychological adjustment between the two groups, the students who were resident abroad experienced greater socio‐cultural difficulties than the students resident in New Zealand (P < 0.0005), and, as hypothesized, the correlation between psychological and socio‐cultural adjustment was significantly greater in the home‐based students compared to the AFS group (P < 0.0001).

Cette étude explore d'une façon plus approfondie la distinction entre l'ajustement psychologique et socio‐culturel pendant des transitions inter‐culturelles. Cent soixante dix‐huit étudiants de Nouvelle‐Zélande inscrits dans le programme AFS (“American Field Service”) et résidant dans 23 pays différents ont complété des questionnaires contenant des évaluations des facteurs suivants: la personnalité (extraversion et lieu de contrôle); les changements de vie (questionnaire d'évaluation du réajustement social); le “mal du pays”, la distance culturelle, l'acculturation (l'identité culturelle et la séparation‐intégration culturelle); les attitudes vis‐à‐vis le pays hôte; l'habileté de communication; la fréquence des contacts avec des hôtes ou des compatriotes; le degré de satisfaction dans les relations avec des compatriotes, des hôtes et leur famille; ainsi que des mesures du résultat de l'adjustement socio‐culturel (difficulté sociale) et de l'ajustement psychologique (profil des états d'humeur). Des analyses de régression ont révélé que le “mal du pays”, le lieu de contrôle externe, les changements de vie et la difficulté sociale expliquaient 55% de la variance dans l'ajustement psychologique. Par contre, la distance culturelle, l'habileté de communication, la satisfaction du contact avec l'hôte national, la séparation culturelle et la perturbation de l'humeur expliquaient 52% de la variance de l'adaptation socio‐culturelle. Dans la seconde partie de cette étude, l'ajustement psychologique et socio‐culturel des étudiants AFS a été comparé avec celui d'un échantillon de 142 étudiants néo‐zélandais locaux de niveau secondaire. Bien qu'il n'y avait pas de différences significatives entre les deux groupes pour ce qui est de l'ajustement psychologique, les étudiants qui résidaient à l'étranger ont connu de plus grandes difficultés socio‐culturelles que les étudiants qui résident en Nouvelle‐Zélande (P < 0.0005) et, tel que prévu, la corrélation entre l'ajustement psychologique et socio‐culturel était significativement plus élevée chez les étudiants locaux par comparaison avec le groupe AFS (P < 0.0001).

© 1993 International Union of Psychological Science