Mental Arithmetic: A Componential Analysis of Speed‐of‐Processing Across Monolingual, Weak Bilingual, and Strong Bilingual Adults

Authors:
David C. Geary, Pierre Cormier, Judith P. Goggin, Patricia Estrada, Melanie C. E. Lunn
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207599308247184
Pages:
185–201
Volume/Issue No:
Volume 28 Issue 2

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Two experiments compared rates of solving simple and complex addition and multiplication problems in groups of speakers of French or English in Experiment 1 (n = 35) and Spanish or English in Experiment 2 (n = 84). Subjects were divided into groups of English unilinguals, weak bilinguals, and strong bilinguals according to their performance on a naming task. In both experiments, simple problems consisted of two single‐digit numbers. At least three single‐digit numbers were used for complex problems in Experiment 1 and double‐digit numbers in Experiment 2. Mean solution times, particularly for complex problems, were lowest for the monolingual group, followed in turn by the weak bilingual and strong bilingual groups, but these differences were not statistically reliable in either experiment. In Experiment 2, however, componential analyses of solution times indicated that strong bilingual subjects were slower at executing the carry operation when solving complex problems, relative to the two remaining groups. Results were interpreted in terms of the relationship between bilingualism and the representation and processing of numerical information.

La vitesse de vérification de problèmes simples et complexes d'addition et de multiplication a été comparée chez des groupes de sujets parlant anglais ou français dans l'expérience 1 (n = 35) et anglais ou espagnol dans l'expérience 2 (n = 84). Les sujets étaient classés en unilingues, bilingues à dominance anglaise et bilingues avec équivalence des deux langues selon leur performance à une épreuve de dénomination. Les problèmes simples impliquaient des nombres à chiffre unique dans les deux expériences. Les problèmes complexes mettaient en jeu au moins trois nombres à chiffre unique dans l'expérience 1 et des nombres à deux chiffres dans l'expérience 2. Dans les deux expériences, les bilingues étaient systématiquement, mais pas significativement, plus lents que les unilingues aux problèmes complexes. Selon une analyse des composantes des temps de réaction à l'expérience 2, les bilingues équivalents prenaient plus de temps que les deux autres groupes à faire le report numérique dans les problèmes complexes. La discussion de ces résultats met en relation le bilinguisme et la représentation mentale du traitement de l'information numérique.

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