Deception in Intimate Relationships

Authors:
Candida Peterson
Published Online:
21 Sep 2010
DOI:
10.1080/002075996401034
Pages:
279–288
Volume/Issue No:
Volume 31 Issue 6

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This study examined the use of deceptive communication in intimate couple relationships. A total of 80 romantically involved male and female Australian university students read and responded to scenarios depicting men and women perpetrating deceit in couple relationships. Six types of deception were examined, namely: omission, distortion, half‐truths, blatant lies, white lies, and failed lies. Respondents rated their own and their partners' use of each type of deception in terms of frequency, morality, and relationship effects. Self‐reports of satisfaction with the couple relationship were also obtained. Results indicated that each deceptive strategy apart from the white lie was judged as morally reprehensible on dimensions of blame, guilt, and dishonesty. Respondents used white lies most often, and blatant lies least often, and perceived their partners as behaving similarly. Diminished relationship satisfaction was associated with respondents' frequent use of strategies of blatant lying, partial truthfulness, and attempted deceit and with partners' frequent use of each type of deception apart from the white lie. Frequent use of deception by self and partner was correlated with believing that each type of deception was preferable to having an argument, supporting the suggestion from previous research that couples elect dishonesty as a method of conflict avoidance. However, the strength of a respondent's preference for deception rather than arguing did not independently predict satisfaction once the effects of frequent use of the six deception strategies by self and partner were taken into account.

Cette étude analyse l'utilisation de la communication trompeuse dans les relations de couple chez 80 étudiants et étudiantes universitaires australiens. Le questionnaire décrit des scénarios où des hommes et des femmes trompent leur partenaire. Six types de tromperie sont examinés: un mensonge par omission, une dissimulation, une demi‐vérité, un grossier mensonge, un pieux mensonge et un mensonge manqué. Les sujets évaluent leur propre utilisation et l'utilisation que leur conjoint fait de chaque type de tromperie en termes de fréquence, de moralité et des effets sur la relation de couple. La satisfaction dans la relation de couple est aussi évaluée. Les résultats indiquent qu'a part le pieux mensonge, chaque type de tromperie est jugé immoral sur les dimensions de responsabilité, culpabilité et de malhonněteté. Les sujets utilisent le pieux mensonge le plus souvent et le grossier mensonge le moins souvent et perçoivent leur partenaire comme se comportant de la měme façon. Une moins grande satisfaction de couple est associée à une utilisation fréquente par les sujets du grossier mensonge, de la démi‐vérité et du mensonge manqué de měme qu'a l'utilisation fréquente par le partenaire de chaque type de tromperie à part le pieux mensonge. L'utilisation fréquente de la trom perie par soi‐měme et le partenaire est correleé à la croyance que chaque type de tromperie est préférable à un conflit ouvert, ce qui confirme les résultats de recherches antérieures montrant que des couples choisissent la malhonněteté comme méthode d'évitement du conflit. Cependant, la préférence des sujets par la tromperie ne prédit pas la satisfaction de façon indépendente quand on tient compte des effets de l'utilisation fréquente des six types de tromperie par soi‐měme et par le partenaire.

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