Adjusting Social Inferences in Familiar and Unfamiliar Domains: The Generality of Response to Situational Pragmatics

Authors:
James H. Liu, Lien B. Pham, Keith J. Holyoak
Published Online:
21 Sep 2010
DOI:
10.1080/002075997400881
Pages:
73–91
Volume/Issue No:
Volume 32 Issue 2

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Two experiments investigated the influence of situational pragmatics on the selective use of specific instances and generalized knowledge structures to make social inferences. In Experiment 1, social inferences were made in an unfamiliar domain similar in structure to a typical situation of social greetings and address, but devoid of useful cues to social schemas. Participants were told that either one or another of the features of the situation was more pragmatically important for deriving inferences about appropriate social behaviour; consistent with predictions from a computational model of analogical mapping (ACME), they made reliable inferences based on analogies to specific instances, with the situational importance of relations guiding the selection of the optimal analogue. In Experiment 2, social inferences were examined in the more familiar domain of predicting social behavior between low and high status persons and between members of an ingroup and an outgroup in Japan. The availability of specific examples was varied, as was the perceived importance of status and group membership. The situation was isomorphic to that in the first experiment, except for the availability of generalized knowledge structures to guide inferences. Participants made relatively veridical inferences that were sensitive to variations in the pragmatic importance of dimensions. Provision of specific analogues had little impact on inferences, suggesting that participants were relying instead on more general and cross‐culturally applicable knowledge about adjusting social relations according to situational pragmatics.

Dans les deux expériences conduites, on examine l'influence de la pragmatique situationnelle sur l'utilisation sélective d'exemples spécifiques et de structures de connaissance généralisées dans le processus des inferences sociales. Dans l'expérience 1, les inferences sociales ont été faites dans un contexte non familier où la structure est similaire à celle de la situation typique de salutation et de conversation mais dépourvue de tout signal indicatif de schemes sociaux. Les participants ont été informés que l'une ou l'autre des caractéristiques de la situation était particulièrement important sur le plan pragmatique pour faire des inferences sur le comportement social approprié. Conformément aux prévisions élaborées à partir d'un modèle computationnel de correspondance analogique, les participants sont parvenus à des inferences fiables en faisant l'analogie à des exemples spécifiques où l'importance situationnelle des relations guidait le choix de l'analogue optimal. Dans l'expérience 2, les inferences sociales ont été examinées dans un contexte japonais plus familier dans lequel on peut prévoir le comportement social des participants selon leur statut social et selon qu'ils font partie d'un endogroupe ou exogroupe. La disponibilité des exemples spécifiques, ainsi que l'importance perçue du statut social et de l'appartenance à un genre de groupe précis, étaient variables. La situation était isomorphe à celle de la première expérience à l'exception faite de la disponibilité des structures de connaissance généralisées qui guident les inferences. Les participants sont parvenus à des inferences relativement véridiques sensibles aux variations de l'importance pragmatique des dimensions. Le fait de fournir des analogues spécifiques a eu peu d'impact sur les inferences faites, ce qui suggère que les participants, pour adapter leurs relations sociales en fonction de la pragmatique situationnelle, ont plutôt eu recours à des connaissances pratiques plus générales et interculturelles.

© 1997 International Union of Psychological Science