Cross‐cognitive Aspects of Discourse Comprehension: Semantic Post‐representation

Authors:
Jean‐François Le Ny
Published Online:
21 Sep 2010
DOI:
10.1080/002075998400150
Pages:
397–410
Volume/Issue No:
Volume 33 Issue 6

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Four related sciences, cognitive psychology, artificial intelligence, linguistics and neurobiology, are compared in a cross‐cognitive way with respect to their approaches in the study of discourse comprehension, in particular its final product, semantic post‐representations. The nature and structure of these, as they are built in a human mind after processing a short piece of discourse (one or a few sentences), seem to be best described in the framework of activation models, a family in which the basic processes of comprehension are considered to be activation of semantic units from long‐term memory, predication and construction of higher‐level propositional constituents. The notion of “activation level”, applied to such representational units in working memory, is particularly fruitful in this framework. Besides, a satisfying neural interpretation of this psychological type of model can be proposed. The paper shortly presents a series of experiments, involving a semantic probing technique and three main categories of factors, with results that support the semantic post‐representation view, in addition to others. A critical comparison of this analysis with neurofunctional imagery data confirms the necessity of cross‐cognitive exchanges.

On compare, dans un contexte transcognitif, les approches de quatre sciences apparentées, la psychologie cognitive, l'intelligence artificielle, la linguistique et la neurobiologie, dan leur étude de la compréhension du discours, et particulièrement de son produit final, les post‐représentations sémantiques. La nature et la structure de ces dernières, telles qu'elles sont construites dans l'esprit humain après le traitement d'un court morceau de discours (une ou quelques phrases), semblent pouvoir ětre décrites le mieux dans le cadre des modèles d'activation, une famille dans laquelle on considère que les processus de base de la compréhension sont l'activation d'unités sémantiques depuis la mémoire à long terme, la prédication et la construction de constituants propositionnels de niveau supérieur. La notion de “niveau d'activation” appliquée à ces unités représentationnelles dans la mémoire de travail, est particulièrement féconde dans ce cadre. En outre, une interprétation neuronale satisfaisante de ce type de modèle psychologique peut ětre proposée. L'article présente rapidement une série d'expériences utilisant la technique de sondage sémantique et trois catégories de facteurs, et dont les résultats, avec d'autres, sont en accord avec l'idée de post‐représentation sémantique. Une comparaison critique de ce type d'analyse avec des données issues de l'imagerie neurofonctionnelle confirme la nécessité d'échanges transcognitifs.

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