Estimating the Capacity of Phonological Short‐term Memory

Authors:
Susan E. Gathercole, Susan J. Pickering
Published Online:
21 Sep 2010
DOI:
10.1080/002075999399729
Pages:
378–382
Volume/Issue No:
Volume 34 Issue 5-6

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Two methods of assessing the capacity of phonological short‐term memory that minimize support from long‐term memory were compared in a sample of 7‐ and 8‐year‐old children. The children were tested on immediate serial recall of words and nonwords, and on the serial recognition of sequences composed of words and nonwords. Serial recognition scores were found to be highly related to children's accuracy of recall of nonwords composed of low‐probability phonotactic combinations, but were independent of the long‐term memory contributions to recall estimated in the serial recall experiment. Children with high vocabulary knowledge performed significantly better than low vocabulary children on both the recall and recognition measures. It is argued that the convergence of the two techniques lends substantial validity to their use as assessments of phonological storage capacity relatively free of long‐term memory influence, and that the crucial difference between children varying in vocabulary knowledge lies in this storage capacity rather than the differential availability and use of long‐term knowledge.

Deux méthodes permettant d'évaluer la capacité de la mémoire à court terme phonologique en minimisant la contribution de la mémoire à long terme (MLT) ont été comparées chez des enfants de 7 et 8 ans. Une tâche de rappel sériel ainsi qu'une tâche de reconnaissance sérielle de mots et de non‐mots ont été utilisées. Les résultats montrent que les scores de reconnaissance sérielle sont fortement reliés à la capacité de rappeler des non‐mots, mais qu'ils sont indépendants des contributions de la MLT. La performance des enfants ayant une bon vocabulaire était plus élevée aux mesures de rappel et de reconnaissance. Il est proposé que la convergence des deux techniques donne une validité substantielle à leur utilisation afin d'évaluer la capacité d'emmagasinage phonologique exempte des influences de la MLT. De plus, les résultats suggèrent que les différences observées dans la connaissance du vocabulaire chez les enfants résident dans la capacité d'emmagasinage plutôt que dans une différence au niveau de la disponibilité et de l'utilisation des connaissances en mémoire à long terme.

© 1999 International Union of Psychological Science