Implicit attitudes towards romantic partners predict well‐being in stressful life conditions: Evidence from the antenatal maternity ward

Authors:
Rainer Banse, Claudia Kowalick
Published Online:
13 Aug 2008
DOI:
10.1080/00207590601067037
Pages:
149-157
Volume/Issue No:
Volume 42 Issue 3

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Une variante idiographique du Test d'Association Implicite (TAI: Greenwald, McGhee, et Schwartz, 1998) a été utilisée pour tester comment les attitudes implicites envers les partenaires amoureux étaient reliées aux attitudes explicites, aux variables relationnelles associées telles que l'attachement adulte et la satisfaction dans la relation, et au bien‐être psychologique comme conséquence potentielle de la qualité de la relation. La validité du TAI‐partenaire a été examinée en comparant des femmes maltraitées habitant dans un foyer d'acceuil (N  =  22), des femmes récemment tombées amoureuses (N  =  19), des femmes hospitalisées à cause de complications liées à la grossesse (N  =  48) et un groupe contrõle d'étudiantes (N  =  52). À travers l'échantillon complet, le TAI‐partenaire a montré une cohérence interne satisfaisante (α  =  .83). Tel qu'attendu, l'analyse des différences de groupes a révélé que les femmes maltraitées vivant dans un foyer ont montré plus d'attitudes implicites et explicites négatives envers leur (ex‐)partenaire que les femmes appartenant aux trois autres groupes. Les femmes amoureuses ont montré les attitudes les plus positives envers leur partenaire, mais la différence avec le groupe contrôle était significative seulement pour les attitudes explicites et pas pour les attitudes implicites. Les attitudes implicites envers le partenaire étaient significativement corrélées avec les attitudes explicites, l'attachement sécure et le bien‐être psychologique. Afin d'évaluer dans quelle mesure les attitudes implicites et explicites envers le partenaire peuvent prédire des conséquences relationnelles importantes une régression multiple hiérarchiques intra‐groupe a été effectuée. Les attitudes explicites envers le partenaire étaient significativement associées au bien‐être psychologique dans le groupe contrôle des étudiantes et dans le groupe des femmes enceintes hospitalisées. Cependant, uniquement chez les femmes enceintes hospitalisées, les attitudes implicites ont contribué à la variance du bien‐être psychologique, au‐delà des attitudes explicites. Ces résultats sont compatibles avec la notion que les représentations positives implicites du partenaire peuvent agir comme une véritable ressource de coping offrant une protection efficace contre les événements stressants majeurs de la vie.

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