Met expectations and the wellbeing of diaspora immigrants: A longitudinal study

Authors:
Tuuli Anna Mähönen, Elina Leinonen, Inga Jasinskaja‐Lahti
Published Online:
18 Apr 2012
DOI:
10.1080/00207594.2012.662278
Pages:
324-333
Volume/Issue No:
Volume 48 Issue 3

Additional Options

Les recherches antérieures ont fait ressortir l'importance des attentes dans l'adaptation des immigrants. Toutefois, la plupart des études ont employé une méthode rétrospective ayant des possibilités limitées pour montrer la relation optimale entre les attentes des immigrants et les expériences véritables d'acculturation pour leur bien‐être et les autres aspects de leur adaptation psychologique. De plus, les recherches antérieures ont été menées pour la plupart auprès de résidents temporaires et d’étudiants. Cette étude, sous forme de suivi, était centrée sur la relation entre les attentes avant la migration et les expériences vécues après la migration des immigrants de la diaspora russe vers la Finlande (n = 153). Nous avons analysé comment la réalisation des attentes avant la migration dans les domaines sociaux (c'est‐à‐dire les relations familiales, les amitiés et le temps libre) et économiques (c'est‐à‐dire le poste professionnel, les conditions de travail et la situation économique et de carrière) ont un effet sur le bien‐être des immigrants (c'est‐à‐dire la satisfaction avec la vie et l'humeur générale) après la migration. Trois modèles différents de confirmation d'attentes (c'est‐à‐dire le modèle de la non confirmation, le modèle du point idéal et l'importance des expériences seulement) dérivés de recherches antérieures en psychologie des organisations ont été vérifiés avec la régression polynomiale et l'analyse de surface de réponse. Dans le domaine économique, les attentes des immigrants, les expériences et leurs interrelations n'ont pas eu d'influence sur le bien‐être au stade post‐migratoire. Toutefois, dans le domaine social, plus les attentes étaient surpassées par les expériences vécues, plus grande était la satisfaction avec la vie et l'humeur générale des immigrants. Ces résultats soulignent l'importance des relations sociales et la nature de la dépendance du contexte du bien‐être des immigrants. Des interventions au stade de la pré‐acculturation devraient créer des attentes positives mais réalistes pour les immigrants de la diaspora et pour les autres groupes (ré)migrants volontaires. De plus, des politiques ayant trait au stade de la post‐migration devraient faciliter la réalisation de ces attentes et soutenir l'adaptation sociale des immigrants.

© International Union of Psychological Science