The social and emotional skills of bullies, victims, and bully–victims of Egyptian primary school children

Authors:
Mohamed Habashy Hussein
Published Online:
01 Aug 2012
DOI:
10.1080/00207594.2012.702908
Pages:
910-921
Volume/Issue No:
Volume 48 Issue 5

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Cette étude examine si les intimidateurs, les victimes, les intimidateurs‐victimes, qui sont à la fois intimidateurs et victimes, et les élèves rapportant peu ou pas d'intimidation et de victimisation possèdent différents niveaux d'habiletés sociales et émotionnelles. La collecte de données provient de 623 enfants de cinquième et sixième année fréquentant quatre écoles élémentaires égyptiennes; leur âge varie entre 10 et 12 ans. L'analyse en classification typologique à K moyennes met en évidence quatre groupes: les intimidateurs (n = 138), les victimes (n = 178), les intimidateurs‐victimes (n = 59) et les enfants non impliqués dans les comportements d'intimidation (n = 248). Les données sont analysées en utilisant la régression logistique multinomiale. Les résultats indiquent que les garçons sont plus impliqués que les filles dans l'intimidation. Les intimidateurs et les intimidateurs‐victimes sont moins susceptibles d'observer les règles sociales et la politesse que les enfants non impliqués dans l'intimidation. Les intimidateurs aussi bien que les victimes sont moins sensibles aux réactions physiologiques liées à leurs émotions que les enfants non impliqués et sont moins aptes à appliquer les règles sociales dans leurs interactions que les enfants non impliqués. Les victimes et les intimidateurs‐victimes signalent moins de sympathie que les enfants non impliqués dans l'intimidation. Les échanges verbaux, la sensibilité aux émotions d'autrui et l'analyse des émotions n'ont pas de relation significative avec les probabilités qu'un enfant soit classé dans un groupe d'intimidateurs ou pas. Les habiletés sociales sont plus importantes que la conscience des émotions dans la prédiction de la classification d'un enfant dans un des trois groupes d'intimidation versus celui des enfants non impliqués dans l'intimidation. La conclusion principale est que les habiletés sociales et émotionnelles peuvent ensemble conduire à des moyens efficaces d'intervention dans les problèmes d'intimidation.

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