Self‐absorption paradox is not a paradox: Illuminating the dark side of self‐reflection

Authors:
Omer Faruk Simsek
Published Online:
05 Feb 2014
DOI:
10.1080/00207594.2013.778414
Pages:
1109-1121
Volume/Issue No:
Volume 48 Issue 6

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Bien que l'auto‐réflexion soit considérée comme un élément important d'une personnalité saine, il n'a pas été démontré jusqu'à présent qu'elle avait des avantages spécifiques pour la santé mentale. Cette recherche aborde cette question en tenant compte des deux variables de suppression importantes, l'auto‐rumination et le besoin de vérité absolue. Ce dernier est une variable novatrice, définie et présentée dans cette recherche. Les deux premières études visaient à valider une nouvelle mesure servant de définition opérationnelle du besoin de vérité absolue. La première étude a été menée avec deux groupes de participants. Le premier groupe était composé de 129 femmes et de 67 hommes dont l'âge moyen était de 20 ans et le second, de 182 femmes et de 104 hommes dont l'âge moyen était de 27 ans. Dans la deuxième étude, les participants étaient 22 femmes et 18 hommes dont l'âge moyen était de 20,5 ans. Dans la dernière étude, comprenant 296 femmes et 163 hommes (âge moyen = 37 ans), les effets suppresseurs ont été testés à l'aide de la modélisation par équation structurelle. Les résultats ont montré qu'en tenant compte de ces deux variables de suppression, particulièrement le besoin de vérité absolue, la relation attendue entre l'auto‐réflexion et la santé mentale apparaissait. La nécessité d'une vérité absolue s'est avérée cruciale pour la compréhension des effets de l'auto‐réflexion sur la santé mentale, elle devrait donc être prise en compte dans tous les processus de psychothérapie.

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