Psychological Adaptation of Chinese Sojourners in Canada

Authors:
X. Zheng, J.W. Berry
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207599108247134
Pages:
451-470
Volume/Issue No:
Volume 26 Issue 4

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Soixante‐huit Chinois résidents au Canada (étudiants ou enseignants‐visiteurs provenant de Chine ou de Hong Kong), vingt‐huit immigrants chinois et/ou étudiants sino‐canadiens, trente universitaires (étudiants ou enseignants) chinois en Chine et trente‐trois étudiants canadiens (non‐chinois) ont participé à cette recherche. Ils ont rempli des questionnaires portant sur différents aspects de leur vie et de leur personnalité dont les croyances et les conduites relatives à la santé, les problèmes rencontrés et les conduites d'adaptation, les contacts sociaux et les attitudes d'acculturation, la santé physique et psychologique et l'adaptation subjective. En comparaison des étudiants sino‐canadiens et canadiens (non‐chinois), les résidents chinois rapportent une moins bonne maîtrise de l'anglais, une moindre aisance à se faire des amis, plus de problèmes d'adaptation et de communication ainsi qu'une moins bonne adaptation subjective. Ils ont moins de contacts désirés et effectifs avec plus d'incongruité au cours de ceux‐ci que les étudiants sino‐canadiens, ils expriment également des attitudes de séparation plus marquées et des attitudes d'assimilation moindres que ces derniers. Les résidents chinois réagissent à leurs problèmes avec moins de pensée volontaire et d'auto‐accusation que les étudiants canadiens non‐chinois et manifestent plus de tentatives pour diminuer leurs tensions et rechercher du support informatif. Par ailleurs, on observe des différences intergroupes au niveau des conceptions et des conduites reliées à la santé. Les représentations des causes de la santé, ainsi que les conduites agies et représentées s'avèrent les facteurs les plus déterminants de l'état de santé des résidents chinois et des étudiants sino‐canadiens. Les résidents chinois éprouvent plus de problèmes mais utiliseraient juste après leur arrivée plutôt moins de conduites de santé qu'avant leur départ. Les Chinois ont, à leur arrivée, une moins bonne santé notamment sur le plan psychologique qu'avant leur départ. Les analyses longitudinales et croisées des scores de Cawte des résidents chinois appuient l'hypothèse de la courbe en U.

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